Côte atlantique marocaine

 

Du 7 au 12 janvier 2014

De Moulay-Boussalhem, on s’arrête à Rabat juste un moment pour visiter le mausolée de Mohammed V avec son sarcophage en onyx blanc pakistanais, jeter un œil à la mosquée et la tour Hassan juste à côté et s’approcher quelque peu de la médina derrière ses murailles. En revenant sur nos pas, on dine dans la rue d’un pain farci de sardine, œuf, oignon et herbettes. Escale suivante à Mohammedia. On cherche à remplir notre bouteille de gaz espagnole mais sans   succès.

On enchaine avec Casablanca où on a plaisir à entrer dans l’une des rares mosquées ouverte aux personnes non-musulmanes, la mosquée Hassan-II, monument récent inaugurée en 1993 admirablement situé en bordure d’océan et 3ème plus grande mosquée du monde après celle de La Mecque et de Médine. Il faut admettre qu’elle est grandiose mais son coût aussi (fourchette de 1 à 2 milliards). Chouette, on peut parquer le cc à deux pas et diner dans le voisinage en attendant l’heure de la visite guidée.

A El Jadida (ancienne ville portugaise) on découvre un camping carrément complet. Les véhicules sont accolés les uns aux autres. Les sanitaires étaient, paraît-il, infectes. On ne sait pas, on n’y a pas mis les pieds. Le cœur de la ville à l’intérieur des murailles est répertorié UNESCO. Ce sont les murailles et la         « citerne » datant de l’époque portugaise qui justifient cet intérêt. Nous, on retiendra encore un petit restaurant qui nous a bien servi. En quittant notre camping, on acquiert une bouteille de gaz marocaine, flute pour le remplissage de notre bonbonne espagnole. On la stocke sous le lit. La bonbonne marocaine (emballage + plein) MAD 150 = € 15.—.

A Oualidia (station balnéaire) pas de camping. C’est sur un vaste parking que les campers peuvent stationner à deux pas de l’océan, pour MAD 25 par jour (environ € 2,50). A peine arrivé, un vendeur de soles nous interpelle. OK, on en prend 2, cela fera notre souper. Il semble qu’on les ait payées un peu trop cher mais c’est pas grave. Le vendeur suivant propose de nous apporter un couscous. La commande est passée (MAD 90 = € 9) pour demain à 19 h. Pour MAD 20 de plus, il propose d’ajouter le dessert, un gâteau. OK, on prend aussi. Un autre vendeur passe encore avec des petits pois. Ça sera le dernier, les autres seront renvoyés. On a ce qu’il faut. Aujourd’hui, il y a le souk dans le village. C’est carrément moyennâgeux. Les marchandises sont exposées à même le sol. Il y a de tout. Au retour, on remarque quelques nids de cigognes notamment sur le minaret. Les falaises bordant l’océan sont parsemées de cavités et un pseudo-gardien nous invite à y entrer. Tout est source de revenu…. MAD 10 par-ci, MAD 10 par-là.

Pour nous rendre à l’étape prochaine, nous traversons des zones de cultures maraîchères. Choux-fleur, fenouils, énormes carottes sont proposés à la vente sur le bord de la route. On est servi en légumes depuis El Jadida, on ne peut plus rien prendre. Sans compter qu’on a aussi acheté 10 kg de mandarines et 10 kg d’oranges. Il faut les consommer.

A Safi, ce sont les poteries. Les marchands sont les uns à côtés des autres. Un artisan nous présente le savoir-faire à partir de la terre de la région qui est cassée puis ramollie et séchée pour en donner une pâte genre pâte à modeler. Avec son tour, actionné à pied, il façonne devant nous divers récipients et bougeoir. Un autre tour lui permet de peindre les assiettes et saladiers. On le remercie en lui achetant quelques babioles. Notre camping, un peu à l’extérieur de la ville abrite de bien curieux pensionnaires, plusieurs couples de paons visitent les abords des camping-cars.

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