Côte atlantique sud marocaine

 

Du 15 au 26 janvier 2014

De Marrakech, retour au bord de l’océan par une route beaucoup plus facile et directe qui nous mène à Essaouira (ancienne Mogador), notre préférée pour le moment.

Magnifique ville sertie d’un écrin de remparts. La pluie qui nous a assistés à certains moments n’a rien enlevé au charme de cette ville. On y a laissé deux connaissances attachantes, deux commerçants du souk, Hassan et son cousin Marouan. Ils nous ont guidés pour le choix d’un restaurant (hum, la délicieuse pastilla) mais aussi pour celui d’un opticien à qui Cyrille a commandé des lunettes. En remerciements, nous les avons invités à un repas et Cyrille a acheté une djellaba. Pas terrible le look de mon chouchou en djellaba. Plusieurs fois, on s’est promené sur les remparts admirant les vagues déchaînées qui viennent s’éclaffer sur les rochers et les murs. Cette forte houle a d’ailleurs occasionné de gros efforts aux pêcheurs qui ont dû sortir toutes leurs barques de l’eau. Installés sur le parking proche de la grand place et du port, on est idéalement situé jouissant d’une large vue sur l’immense plage de la ville. Elle est régulièrement envahie par des équipes de foot mais la pause est forcée à chaque marée quand la place de jeu disparaît sous les eaux. Tout en bout de plage, des dromadaires sont à disposition des promeneurs. Des gargotes proposent du poisson grillé sous notre nez. On n’a pas manqué d’y faire un passage lors de notre arrivée partageant notre table avec un propriétaire de riad (maison d’hôtes) Français accompagné de sa maman en visite. Profitant de tout ce qui se présente, on a acheté deux billets pour un concert de reggae qui se donnait en soirée. C’était simplement un magnifique concert. Quelle chance d’être passé par là. Le groupe s’appelait « ROOTZ MAWON ». Que de beaux souvenirs.

L’escale suivante nous conduit à Sidi Kaouki, minuscule station balnéaire avec quelques maisons, hôtels, 2 campings, ânes et chameaux. Surprise au matin dans notre camping, c’est un âne qui apporte le pain. Trop gentil tout ça. Notre camping est très rudimentaire et plutôt à l’abandon. L’autre, juste à côté, est bien mieux aménagé. Tant pis. On ne reste là qu’une nuit.

Le lendemain, on continue direction le sud. La campagne est toujours rocailleuse recouverte d’arganiers qui commencent à verdir. Traversée d’une bananeraie et arrêt en fin de journée au camping Terre d’Océan. Il est complet. Manuelle, une expat. Française, propriétaire et commerçante dynamique nous installe provisoirement pour la nuit devant la réception. Terre d’Océan est accroché à la montagne et surplombe l’océan. La vue et le camping sont superbes. On profite de donner notre linge à laver et de faire de jolies randonnées. Au cours de l’une d’elles, approchant de quelques bâtisses, on est rapidement rejoint par quelques enfants vivant dans ces maisons isolées. Ils veulent bien poser pour le photographe. La petite fille était incroyable, elle répétait tout ce qu’on disait. Pas étonnant que certaines personnes apprennent les langues (notamment le français) au contact des touristes. N’est-ce pas qu’ils sont jolis. On prolonge notre séjour au camping puisqu’une soirée repas/musique/danse est agendée et qu’un couple Neuchâtelois (Monique et Martial) veut bien nous accompagner. Très sympa la soirée et très drôle le mime présenté par deux vacanciers imitant les proprios, Manu et son Julot, sur l’air de « j’ai encore rêvé d’elle ».

On poursuit notre route en nous dirigeant sur la vallée du Paradis ou route du miel au départ d’Aourir. Par une route tortueuse avalant les collines, on pénètre dans un couloir aux parois abruptes, pour déboucher sur une vallée verdoyante parsemée de quelques villages et ornée de palmiers et lauriers-rose. Après avoir réservé notre stationnement pour la nuit prochaine chez Momo, où il y a de la place pour 4 à 5 véhicules seulement, on part à la conquête du « paradis ». Cette vallée nommée ainsi par des hippies nudistes qui se la coulait douce dans les années 1970 est un véritable éden. Le véhicule parqué, après 20 mn de marche, on accède au fond de la vallée parcouru par un petit cours d’eau ombragé et verdoyant traversant de jolies gouilles naturelles. Plus de hippies nudistes à cet endroit mais tout de même de nombreux jeunes « globe-trotteurs » prenant le soleil sur les pierres bordant les piscines naturelles. Quelques courageux/ses osent même s’élancer du haut de la falaise. Bravo. Au retour, petite halte sur une charmante terrasse au milieu de la rivière.

Le lendemain, on fait route en sens inverse. A Alma, on s’arrête chez Josiane et Guy puisque la veille ils avaient désigné leur maison lors de notre rencontre sur le bord de la route. C’est un couple belge qui s’est installé définitivement au Maroc depuis 3 ans. Accueil très agréable. Ils nous font visiter la maison qui comprend leur logement au rez, dispose d’un 2ème appartement tout équipé à l’étage et d’une grande terrasse en haut. L’appartement est « A LOUER » pour une période minimum de 3 mois à un prix défiant toute concurrence € 320.—par mois (prévoir une voiture). Une bonne opportunité pour tester un hiver au Maroc. Alma est sur la route du miel à 20 mn d’Agadir. Nous tenons leurs coordonnées à disposition des intéressés. Pour info, l’été, le thermomètre avoisine les 50°.

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